jeudi 23 avril 2009
lundi 20 avril 2009
Opinions - Ruralité ornaise
L’Orne, département rural aux confins de 3 régions: Basse-Normandie, Bretagne, Pays de Loire.
De toute évidence les campagnes ornaises sont de plus en plus rurales et de moins en moins agricoles en termes de population active. Pourtant l’agriculture reste la première composante d’utilisation du sol et des paysages. Tout l’éventail des productions agricoles y est représenté, sans oublier la filière équine. L’emploi agricole pèse lourd. L’équivalent de 2 usines Citroën dans chaque département. Et si l’on y ajoute l’agroalimentaire, l’ensemble de cette filière représente 300.000 emplois sur les 3 régions. Orne doit garder à tout prix l’image d’une agriculture familiale, bocagère, tournée vers l’environnement. A 1h30 de Paris, c’est un atout indéniable. Le département doit également faire le choix d’une agriculture compétitive (cela ne veut pas dire productiviste), plutôt que d’opérer un repli protectionniste en attendant les bouleversements liés à la Politique Agricole Commune.
Mais attention de ne pas accentuer la fracture qui s’est ouverte entre agriculteurs et territoires dans d’autres départements. Et comment parler de l’Orne en Basse-Normandie sans parler de la Normandie réunifiée. Plus le temps passe, plus il sera difficile de réorganiser cet espace. Il faut absolument le rendre visible et lisible, dans une Europe où les compétitions inter-régionales nécessitent des zones géographiques humainement cohérentes et économiquement fortes.
Le monde a donc faim de paysans, c’est une bonne nouvelle pour l’ouest et l’Orne en particulier. A condition de parier sur l’intelligence des hommes et le dynamisme de ses territoires.
Jean-Marie Vercruysse
De toute évidence les campagnes ornaises sont de plus en plus rurales et de moins en moins agricoles en termes de population active. Pourtant l’agriculture reste la première composante d’utilisation du sol et des paysages. Tout l’éventail des productions agricoles y est représenté, sans oublier la filière équine. L’emploi agricole pèse lourd. L’équivalent de 2 usines Citroën dans chaque département. Et si l’on y ajoute l’agroalimentaire, l’ensemble de cette filière représente 300.000 emplois sur les 3 régions. Orne doit garder à tout prix l’image d’une agriculture familiale, bocagère, tournée vers l’environnement. A 1h30 de Paris, c’est un atout indéniable. Le département doit également faire le choix d’une agriculture compétitive (cela ne veut pas dire productiviste), plutôt que d’opérer un repli protectionniste en attendant les bouleversements liés à la Politique Agricole Commune.
Mais attention de ne pas accentuer la fracture qui s’est ouverte entre agriculteurs et territoires dans d’autres départements. Et comment parler de l’Orne en Basse-Normandie sans parler de la Normandie réunifiée. Plus le temps passe, plus il sera difficile de réorganiser cet espace. Il faut absolument le rendre visible et lisible, dans une Europe où les compétitions inter-régionales nécessitent des zones géographiques humainement cohérentes et économiquement fortes.
Le monde a donc faim de paysans, c’est une bonne nouvelle pour l’ouest et l’Orne en particulier. A condition de parier sur l’intelligence des hommes et le dynamisme de ses territoires.
Jean-Marie Vercruysse
lundi 23 mars 2009
Opinions - Esprit de l'intercommunalité
La création d’une intercommunalité est un signe fort que les élus donnent aux habitants de leurs territoires.
C’est le signe que nous acceptons de mettre en commun ressources et énergies au service d’un même bassin de vie. Le signe que nous pensons nos actions publiques dans un cadre pertinent : celui d’un territoire complet, avec des forces et des caractéristiques qui dépassent les simples découpages communaux.
Quel serait l’avenir d’un territoire où les communes se livreraient une bataille furieuse pour attirer les entreprises chacune de son côté ? Pour avoir les meilleurs équipements avec les budgets limités de chaque collectivité?
Nous préférons nous regrouper pour penser nos bassins de vie dans leur ensemble. L’intercommunalité est fondée sur un véritable pacte de confiance territorial
S’il est d’usage de dire que tout le monde y gagne, c’est peut-être aller un peu vite en besogne. La vérité de l’intercommunalité, c’est de piloter au plus près les ressources d’un territoire. C’est évaluer ensemble l’impact financier des réalisations communes : qui finance, qui partage et quel avantage pour chacun des habitants d’un territoire ? Quelles sont les incidences financières ?
Une intercommunalité réussie, c’est un transfert de compétences de chaque commune au service de tous les habitants.
Chaque maire doit naturellement appréhender les incidences pour sa propre commune. Mais cette seule approche serait faire tourner à bas régime le moteur d’une Communauté de Communes. Nous sommes désormais solidaires les uns des autres. Chaque choix auquel nous sommes confrontés, c’est ensemble que nous devons y réfléchir. Alors nous pouvons vraiment mettre en application tous nos atouts.
L’intercommunalité, c’est d’abord un état d’esprit, celui de nous réunir pour préparer les implications financières, pour que toutes les questions soient mises sur la table.
C’est un cadre de travail auquel nous souscrivons, pour mener à bien les projets dont nous avons besoin.
Une communauté de communes, c’est une dynamique. Elle passe par un dialogue constant entre les élus des communes qui la composent.
Nous avons l‘obligation de nous parler, d’échanger, d’imaginer les différentes options de façon collective.
Il est temps de relancer nos intercommunalités et de leur donner toute leur ampleur. C’est une belle tâche qui nous attend !
Frédéric Provotelle
C’est le signe que nous acceptons de mettre en commun ressources et énergies au service d’un même bassin de vie. Le signe que nous pensons nos actions publiques dans un cadre pertinent : celui d’un territoire complet, avec des forces et des caractéristiques qui dépassent les simples découpages communaux.
Quel serait l’avenir d’un territoire où les communes se livreraient une bataille furieuse pour attirer les entreprises chacune de son côté ? Pour avoir les meilleurs équipements avec les budgets limités de chaque collectivité?
Nous préférons nous regrouper pour penser nos bassins de vie dans leur ensemble. L’intercommunalité est fondée sur un véritable pacte de confiance territorial
S’il est d’usage de dire que tout le monde y gagne, c’est peut-être aller un peu vite en besogne. La vérité de l’intercommunalité, c’est de piloter au plus près les ressources d’un territoire. C’est évaluer ensemble l’impact financier des réalisations communes : qui finance, qui partage et quel avantage pour chacun des habitants d’un territoire ? Quelles sont les incidences financières ?
Une intercommunalité réussie, c’est un transfert de compétences de chaque commune au service de tous les habitants.
Chaque maire doit naturellement appréhender les incidences pour sa propre commune. Mais cette seule approche serait faire tourner à bas régime le moteur d’une Communauté de Communes. Nous sommes désormais solidaires les uns des autres. Chaque choix auquel nous sommes confrontés, c’est ensemble que nous devons y réfléchir. Alors nous pouvons vraiment mettre en application tous nos atouts.
L’intercommunalité, c’est d’abord un état d’esprit, celui de nous réunir pour préparer les implications financières, pour que toutes les questions soient mises sur la table.
C’est un cadre de travail auquel nous souscrivons, pour mener à bien les projets dont nous avons besoin.
Une communauté de communes, c’est une dynamique. Elle passe par un dialogue constant entre les élus des communes qui la composent.
Nous avons l‘obligation de nous parler, d’échanger, d’imaginer les différentes options de façon collective.
Il est temps de relancer nos intercommunalités et de leur donner toute leur ampleur. C’est une belle tâche qui nous attend !
Frédéric Provotelle
lundi 9 mars 2009
L’Union régionale normande du MoDem est née !

Une “première” normande...
Samedi dernier, en fin d’après midi à Cabourg, les cinq présidents départementaux du Mouvement Démocrate se sont retrouvés à l'initiative de Stéphane Thérou pour mettre en place la nouvelle Union régionale normande du MoDem. “Elle a pour but de coordonner nos réflexions et nos actions à l’échelle de la Normandie, ont expliqué les responsables du Mouvement démocrate. Nous sommes tous soucieux de faire avancer nos territoires au travers d’une grande région Normandie. Cette union régionale va avoir, pour première mission, de travailler la campagne européenne des semaines à venir.”
De fait, à l’issue de cette première rencontre régionale, Corinne Lepage (tête de liste MoDem pour ces élections) a défini les axes de travail de cette campagne qui s’annonce.
Autour de Corinne Lepage, la tête de liste MoDem aux élections européennes, se sont retrouvés les cinq responsables départementaux : Etienne Savary de la Manche, Stéphane Therou de l’Orne, Philippe Lailler du Calvados, Danielle Jeanne de l’Eure et Florent Saint Martin de Seine Maritime. Etaient également présents les secrétaires départementaux.
mercredi 4 mars 2009
Café démocrate aiglon
Le premier café démocrate a eu lieu jeudi 26 février à L’Aigle. Il a permis de réunir des adhérents, mais aussi des habitants du territoire venus d’horizons politiques différents.
Au programme de cette rencontre : « L’Europe au quotidien », c’est-à-dire la réalité locale de l’Union Européenne.
Une réalité dont une trentaine de personnes ont débattu, autour des thèmes de la santé, la circulation des médicaments, l’hygiène, le respect de l’environnement, la protection des mineurs, etc.
Ce café démocrate a donné lieu à de véritables échanges, sur des sujets qui nous tiennent à cœur. Mission accomplie !
Dans les semaines et les mois qui viennent, c’est sur le terrain que nous irons à la rencontre des ornais, et toute l’équipe du Mouvement Démocrate est là pour vous aider.
Vous pouvez nous contacter à l’adresse mouvementdemocrate61@gmail.com
Au programme de cette rencontre : « L’Europe au quotidien », c’est-à-dire la réalité locale de l’Union Européenne.
Une réalité dont une trentaine de personnes ont débattu, autour des thèmes de la santé, la circulation des médicaments, l’hygiène, le respect de l’environnement, la protection des mineurs, etc.
Ce café démocrate a donné lieu à de véritables échanges, sur des sujets qui nous tiennent à cœur. Mission accomplie !
Dans les semaines et les mois qui viennent, c’est sur le terrain que nous irons à la rencontre des ornais, et toute l’équipe du Mouvement Démocrate est là pour vous aider.
Vous pouvez nous contacter à l’adresse mouvementdemocrate61@gmail.com
mardi 17 février 2009
Opinions - La laïcité est-elle un combat?
Les discours du chef de l’Etat à Saint-Jean de Latran et à Riyad ont généré une nouvelle acception de la laïcité. De nombreuses voix se sont élevées, à juste titre, pour déplorer, dénoncer, qu’un Président de la République française s’exprime en qualité sur le sujet du religieux.
Comment ? On pourrait toucher à cet équilibre subtil que les rédacteurs de la loi de 1905 ont su obtenir ? Et pourquoi pas ? La société change, la « menace » d’une mise sous tutelle des pouvoirs publics par les religions du livre paraît peu probable. Le temps est peut-être venu de laisser plus de place aux religions dans la cité, n’ont elles pas perdu une grande partie de leur influence et de leurs troupes ? Sans leurs griffes, les religions peuvent entrer dans le jeu démocratique.
A cette proposition de baisser la garde face au fait religieux, il faut continuer d’opposer un refus absolu.
C’est par principe que l’Etat et notre démocratie doivent être indépendants d’une morale, d’une influence, d’un dogme exogène. Il n’existe en France qu’une seule soumission, c’est a soumission à l’expression profonde de la volonté des citoyens : le vote.
Que ces derniers puissent eux-mêmes choisir leur inspiration morale et religieuse, qu’elles soient très forte ou plus par confort traditionnel, cela relève de la sphère privée. Et c’est justement cela, l’apport de la laïcité : s’il s’agissait de l’affirmation de l’indépendance de la France face aux dogmes, c’est aujourd’hui la meilleure garantie de la liberté de culte, la liberté de ne suivre aucun culte, bref le respect des croyances et opinions.
La loi nous dit : vos engagements religieux, moraux sont respectables, nous vous garantissons leur exercice contre toute tentative d’oppression. Il n’y aura pas de dominant, pas de majorité qui impose sa norme dans la sphère morale et religieuse. Ni bon grain, ni ivraie.
Les religions répondent, à l’ombre protectrice de la république, qu’elles souhaiteraient pouvoir se développer avec le soutien actif de l’Etat, parce que leur message est universel et pacifique.
La république sera-t’elle sommée un jour de prendre parti pour l’une ou l’autre religion ? L’une contre l’autre ? Devra-t’elle un jour punir les mécréants qui ne croient pas, qui ne rentrent pas dans le jeu ?
Non, tous les courants de pensée, toutes les croyances sont protégées en France justement parce qu’aucune ne doit interférer avec le pouvoir temporel, aucune n’a droit d’imposer sa volonté.
Mais notre république pourrait-elle ignorer que les religions ont évolué ? Que l’Islam est désormais accueilli en France et qu’une loi de 1905 ne saurait efficacement prendre en compte les spécificités actuelles ?
Oui, le contexte religieux change, et la loi est faite pour s’adapter. Il faut que notre Etat puisse garantir la liberté du culte musulman. Mais la loi de 1905 pose un principe, un principe de respect, qui est capable de refonder la nation française hors des allégeances idéologiques. Les religions peuvent croître sous la protection de ce principe.
Quand défense est faite d’arborer des signes religieux ostentatoires, de perturber le fonctionnement républicain sous couvert de religion, cette défense est absolue et ne saurait souffrir d’exception.
Ne nous trompons pas de combat : défendre la laïcité républicaine, c’est la seule façon de préserver le droit à la liberté religieuse. La liberté d’opinion.
Ceux qui veulent battre en brèche les principes de 1905, ils entrent dans le champ du combat politique, pas de la défense de leur religion. C’est une loi démocratique : la loi change quand la majorité le décide. Et sur ce terrain purement politique, la protection de la loi de 1905 saute. Elle ne reconnaît pas de légitimité particulière aux représentants religieux pour débattre des lois de la république. C’est là sa force et son intérêt.
Pourtant, les représentants religieux sont invités aux commissions publiques. Elles ont comme mission d’éclairer le législateur sur les interconnexions nouvelles entre la règle de droit et les pratiques religieuses. Ce rôle de témoin ne leur confère pas d’autorité supérieure dans le débat public.
Il existe une grande différence entre la prise en compte du fait religieux pour suivre les applications d’une loi de principe et la soumission du législateur aux volontés des représentants communautaires.
Tant que les pouvoirs publics ne pourront sereinement expliquer en quoi une laïcité stricte est une source fondamentale de respect des libertés de chacun, alors ce beau principe sera à la merci dans le cœur des Français des déclarations hasardeuses de ses représentants les plus éminents.
Frédéric Provotelle
Comment ? On pourrait toucher à cet équilibre subtil que les rédacteurs de la loi de 1905 ont su obtenir ? Et pourquoi pas ? La société change, la « menace » d’une mise sous tutelle des pouvoirs publics par les religions du livre paraît peu probable. Le temps est peut-être venu de laisser plus de place aux religions dans la cité, n’ont elles pas perdu une grande partie de leur influence et de leurs troupes ? Sans leurs griffes, les religions peuvent entrer dans le jeu démocratique.
A cette proposition de baisser la garde face au fait religieux, il faut continuer d’opposer un refus absolu.
C’est par principe que l’Etat et notre démocratie doivent être indépendants d’une morale, d’une influence, d’un dogme exogène. Il n’existe en France qu’une seule soumission, c’est a soumission à l’expression profonde de la volonté des citoyens : le vote.
Que ces derniers puissent eux-mêmes choisir leur inspiration morale et religieuse, qu’elles soient très forte ou plus par confort traditionnel, cela relève de la sphère privée. Et c’est justement cela, l’apport de la laïcité : s’il s’agissait de l’affirmation de l’indépendance de la France face aux dogmes, c’est aujourd’hui la meilleure garantie de la liberté de culte, la liberté de ne suivre aucun culte, bref le respect des croyances et opinions.
La loi nous dit : vos engagements religieux, moraux sont respectables, nous vous garantissons leur exercice contre toute tentative d’oppression. Il n’y aura pas de dominant, pas de majorité qui impose sa norme dans la sphère morale et religieuse. Ni bon grain, ni ivraie.
Les religions répondent, à l’ombre protectrice de la république, qu’elles souhaiteraient pouvoir se développer avec le soutien actif de l’Etat, parce que leur message est universel et pacifique.
La république sera-t’elle sommée un jour de prendre parti pour l’une ou l’autre religion ? L’une contre l’autre ? Devra-t’elle un jour punir les mécréants qui ne croient pas, qui ne rentrent pas dans le jeu ?
Non, tous les courants de pensée, toutes les croyances sont protégées en France justement parce qu’aucune ne doit interférer avec le pouvoir temporel, aucune n’a droit d’imposer sa volonté.
Mais notre république pourrait-elle ignorer que les religions ont évolué ? Que l’Islam est désormais accueilli en France et qu’une loi de 1905 ne saurait efficacement prendre en compte les spécificités actuelles ?
Oui, le contexte religieux change, et la loi est faite pour s’adapter. Il faut que notre Etat puisse garantir la liberté du culte musulman. Mais la loi de 1905 pose un principe, un principe de respect, qui est capable de refonder la nation française hors des allégeances idéologiques. Les religions peuvent croître sous la protection de ce principe.
Quand défense est faite d’arborer des signes religieux ostentatoires, de perturber le fonctionnement républicain sous couvert de religion, cette défense est absolue et ne saurait souffrir d’exception.
Ne nous trompons pas de combat : défendre la laïcité républicaine, c’est la seule façon de préserver le droit à la liberté religieuse. La liberté d’opinion.
Ceux qui veulent battre en brèche les principes de 1905, ils entrent dans le champ du combat politique, pas de la défense de leur religion. C’est une loi démocratique : la loi change quand la majorité le décide. Et sur ce terrain purement politique, la protection de la loi de 1905 saute. Elle ne reconnaît pas de légitimité particulière aux représentants religieux pour débattre des lois de la république. C’est là sa force et son intérêt.
Pourtant, les représentants religieux sont invités aux commissions publiques. Elles ont comme mission d’éclairer le législateur sur les interconnexions nouvelles entre la règle de droit et les pratiques religieuses. Ce rôle de témoin ne leur confère pas d’autorité supérieure dans le débat public.
Il existe une grande différence entre la prise en compte du fait religieux pour suivre les applications d’une loi de principe et la soumission du législateur aux volontés des représentants communautaires.
Tant que les pouvoirs publics ne pourront sereinement expliquer en quoi une laïcité stricte est une source fondamentale de respect des libertés de chacun, alors ce beau principe sera à la merci dans le cœur des Français des déclarations hasardeuses de ses représentants les plus éminents.
Frédéric Provotelle
jeudi 5 février 2009
L'Europe au coeur
Notre famille politique vient de proposer à notre approbation les premiers candidats du Mouvement Démocrate pour les élections européennes du mois de juin.
Désormais, nous savons quelles sont les personnalités qui nous emmènerons au combat électoral.
Ces désignations sont saluées par la classe politique dans son intégralité. Sans paillettes, sans opportunisme politique, avec un réel respect du travail des députés sortants, la reconnaissance du travail de terrain et l’engagement de nos cadres.
Le Mouvement Démocrate respecte éminemment les institutions européennes, il entend relancer la dynamique d’une Europe plus proche de nous, plus efficace et plus juste.
Aujourd’hui, nous devons rendre à l’Union Européenne toute sa force, en refonder le fonctionnement et veiller à ce que nos parlementaires puissent exercer leurs attributions pleinement, librement, dans le seul souci du bien commun.
Rassembler autour de notre projet et mettre en lumière les enjeux européens, voilà nos ambitions pour la période qui s’ouvre devant nous.
Expliquer, transmettre, débattre de l’Europe, en préciser le rôle avec réalisme pour battre en brèche les idées reçues.
Ce travail a besoin de l’énergie de toutes et tous, pour remettre l’Europe au cœur des Français.
Frédéric Provotelle
Secrétaire départemental
Désormais, nous savons quelles sont les personnalités qui nous emmènerons au combat électoral.
Ces désignations sont saluées par la classe politique dans son intégralité. Sans paillettes, sans opportunisme politique, avec un réel respect du travail des députés sortants, la reconnaissance du travail de terrain et l’engagement de nos cadres.
Le Mouvement Démocrate respecte éminemment les institutions européennes, il entend relancer la dynamique d’une Europe plus proche de nous, plus efficace et plus juste.
Aujourd’hui, nous devons rendre à l’Union Européenne toute sa force, en refonder le fonctionnement et veiller à ce que nos parlementaires puissent exercer leurs attributions pleinement, librement, dans le seul souci du bien commun.
Rassembler autour de notre projet et mettre en lumière les enjeux européens, voilà nos ambitions pour la période qui s’ouvre devant nous.
Expliquer, transmettre, débattre de l’Europe, en préciser le rôle avec réalisme pour battre en brèche les idées reçues.
Ce travail a besoin de l’énergie de toutes et tous, pour remettre l’Europe au cœur des Français.
Frédéric Provotelle
Secrétaire départemental
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