La création d’une intercommunalité est un signe fort que les élus donnent aux habitants de leurs territoires.
C’est le signe que nous acceptons de mettre en commun ressources et énergies au service d’un même bassin de vie. Le signe que nous pensons nos actions publiques dans un cadre pertinent : celui d’un territoire complet, avec des forces et des caractéristiques qui dépassent les simples découpages communaux.
Quel serait l’avenir d’un territoire où les communes se livreraient une bataille furieuse pour attirer les entreprises chacune de son côté ? Pour avoir les meilleurs équipements avec les budgets limités de chaque collectivité?
Nous préférons nous regrouper pour penser nos bassins de vie dans leur ensemble. L’intercommunalité est fondée sur un véritable pacte de confiance territorial
S’il est d’usage de dire que tout le monde y gagne, c’est peut-être aller un peu vite en besogne. La vérité de l’intercommunalité, c’est de piloter au plus près les ressources d’un territoire. C’est évaluer ensemble l’impact financier des réalisations communes : qui finance, qui partage et quel avantage pour chacun des habitants d’un territoire ? Quelles sont les incidences financières ?
Une intercommunalité réussie, c’est un transfert de compétences de chaque commune au service de tous les habitants.
Chaque maire doit naturellement appréhender les incidences pour sa propre commune. Mais cette seule approche serait faire tourner à bas régime le moteur d’une Communauté de Communes. Nous sommes désormais solidaires les uns des autres. Chaque choix auquel nous sommes confrontés, c’est ensemble que nous devons y réfléchir. Alors nous pouvons vraiment mettre en application tous nos atouts.
L’intercommunalité, c’est d’abord un état d’esprit, celui de nous réunir pour préparer les implications financières, pour que toutes les questions soient mises sur la table.
C’est un cadre de travail auquel nous souscrivons, pour mener à bien les projets dont nous avons besoin.
Une communauté de communes, c’est une dynamique. Elle passe par un dialogue constant entre les élus des communes qui la composent.
Nous avons l‘obligation de nous parler, d’échanger, d’imaginer les différentes options de façon collective.
Il est temps de relancer nos intercommunalités et de leur donner toute leur ampleur. C’est une belle tâche qui nous attend !
Frédéric Provotelle
lundi 23 mars 2009
lundi 9 mars 2009
L’Union régionale normande du MoDem est née !

Une “première” normande...
Samedi dernier, en fin d’après midi à Cabourg, les cinq présidents départementaux du Mouvement Démocrate se sont retrouvés à l'initiative de Stéphane Thérou pour mettre en place la nouvelle Union régionale normande du MoDem. “Elle a pour but de coordonner nos réflexions et nos actions à l’échelle de la Normandie, ont expliqué les responsables du Mouvement démocrate. Nous sommes tous soucieux de faire avancer nos territoires au travers d’une grande région Normandie. Cette union régionale va avoir, pour première mission, de travailler la campagne européenne des semaines à venir.”
De fait, à l’issue de cette première rencontre régionale, Corinne Lepage (tête de liste MoDem pour ces élections) a défini les axes de travail de cette campagne qui s’annonce.
Autour de Corinne Lepage, la tête de liste MoDem aux élections européennes, se sont retrouvés les cinq responsables départementaux : Etienne Savary de la Manche, Stéphane Therou de l’Orne, Philippe Lailler du Calvados, Danielle Jeanne de l’Eure et Florent Saint Martin de Seine Maritime. Etaient également présents les secrétaires départementaux.
mercredi 4 mars 2009
Café démocrate aiglon
Le premier café démocrate a eu lieu jeudi 26 février à L’Aigle. Il a permis de réunir des adhérents, mais aussi des habitants du territoire venus d’horizons politiques différents.
Au programme de cette rencontre : « L’Europe au quotidien », c’est-à-dire la réalité locale de l’Union Européenne.
Une réalité dont une trentaine de personnes ont débattu, autour des thèmes de la santé, la circulation des médicaments, l’hygiène, le respect de l’environnement, la protection des mineurs, etc.
Ce café démocrate a donné lieu à de véritables échanges, sur des sujets qui nous tiennent à cœur. Mission accomplie !
Dans les semaines et les mois qui viennent, c’est sur le terrain que nous irons à la rencontre des ornais, et toute l’équipe du Mouvement Démocrate est là pour vous aider.
Vous pouvez nous contacter à l’adresse mouvementdemocrate61@gmail.com
Au programme de cette rencontre : « L’Europe au quotidien », c’est-à-dire la réalité locale de l’Union Européenne.
Une réalité dont une trentaine de personnes ont débattu, autour des thèmes de la santé, la circulation des médicaments, l’hygiène, le respect de l’environnement, la protection des mineurs, etc.
Ce café démocrate a donné lieu à de véritables échanges, sur des sujets qui nous tiennent à cœur. Mission accomplie !
Dans les semaines et les mois qui viennent, c’est sur le terrain que nous irons à la rencontre des ornais, et toute l’équipe du Mouvement Démocrate est là pour vous aider.
Vous pouvez nous contacter à l’adresse mouvementdemocrate61@gmail.com
mardi 17 février 2009
Opinions - La laïcité est-elle un combat?
Les discours du chef de l’Etat à Saint-Jean de Latran et à Riyad ont généré une nouvelle acception de la laïcité. De nombreuses voix se sont élevées, à juste titre, pour déplorer, dénoncer, qu’un Président de la République française s’exprime en qualité sur le sujet du religieux.
Comment ? On pourrait toucher à cet équilibre subtil que les rédacteurs de la loi de 1905 ont su obtenir ? Et pourquoi pas ? La société change, la « menace » d’une mise sous tutelle des pouvoirs publics par les religions du livre paraît peu probable. Le temps est peut-être venu de laisser plus de place aux religions dans la cité, n’ont elles pas perdu une grande partie de leur influence et de leurs troupes ? Sans leurs griffes, les religions peuvent entrer dans le jeu démocratique.
A cette proposition de baisser la garde face au fait religieux, il faut continuer d’opposer un refus absolu.
C’est par principe que l’Etat et notre démocratie doivent être indépendants d’une morale, d’une influence, d’un dogme exogène. Il n’existe en France qu’une seule soumission, c’est a soumission à l’expression profonde de la volonté des citoyens : le vote.
Que ces derniers puissent eux-mêmes choisir leur inspiration morale et religieuse, qu’elles soient très forte ou plus par confort traditionnel, cela relève de la sphère privée. Et c’est justement cela, l’apport de la laïcité : s’il s’agissait de l’affirmation de l’indépendance de la France face aux dogmes, c’est aujourd’hui la meilleure garantie de la liberté de culte, la liberté de ne suivre aucun culte, bref le respect des croyances et opinions.
La loi nous dit : vos engagements religieux, moraux sont respectables, nous vous garantissons leur exercice contre toute tentative d’oppression. Il n’y aura pas de dominant, pas de majorité qui impose sa norme dans la sphère morale et religieuse. Ni bon grain, ni ivraie.
Les religions répondent, à l’ombre protectrice de la république, qu’elles souhaiteraient pouvoir se développer avec le soutien actif de l’Etat, parce que leur message est universel et pacifique.
La république sera-t’elle sommée un jour de prendre parti pour l’une ou l’autre religion ? L’une contre l’autre ? Devra-t’elle un jour punir les mécréants qui ne croient pas, qui ne rentrent pas dans le jeu ?
Non, tous les courants de pensée, toutes les croyances sont protégées en France justement parce qu’aucune ne doit interférer avec le pouvoir temporel, aucune n’a droit d’imposer sa volonté.
Mais notre république pourrait-elle ignorer que les religions ont évolué ? Que l’Islam est désormais accueilli en France et qu’une loi de 1905 ne saurait efficacement prendre en compte les spécificités actuelles ?
Oui, le contexte religieux change, et la loi est faite pour s’adapter. Il faut que notre Etat puisse garantir la liberté du culte musulman. Mais la loi de 1905 pose un principe, un principe de respect, qui est capable de refonder la nation française hors des allégeances idéologiques. Les religions peuvent croître sous la protection de ce principe.
Quand défense est faite d’arborer des signes religieux ostentatoires, de perturber le fonctionnement républicain sous couvert de religion, cette défense est absolue et ne saurait souffrir d’exception.
Ne nous trompons pas de combat : défendre la laïcité républicaine, c’est la seule façon de préserver le droit à la liberté religieuse. La liberté d’opinion.
Ceux qui veulent battre en brèche les principes de 1905, ils entrent dans le champ du combat politique, pas de la défense de leur religion. C’est une loi démocratique : la loi change quand la majorité le décide. Et sur ce terrain purement politique, la protection de la loi de 1905 saute. Elle ne reconnaît pas de légitimité particulière aux représentants religieux pour débattre des lois de la république. C’est là sa force et son intérêt.
Pourtant, les représentants religieux sont invités aux commissions publiques. Elles ont comme mission d’éclairer le législateur sur les interconnexions nouvelles entre la règle de droit et les pratiques religieuses. Ce rôle de témoin ne leur confère pas d’autorité supérieure dans le débat public.
Il existe une grande différence entre la prise en compte du fait religieux pour suivre les applications d’une loi de principe et la soumission du législateur aux volontés des représentants communautaires.
Tant que les pouvoirs publics ne pourront sereinement expliquer en quoi une laïcité stricte est une source fondamentale de respect des libertés de chacun, alors ce beau principe sera à la merci dans le cœur des Français des déclarations hasardeuses de ses représentants les plus éminents.
Frédéric Provotelle
Comment ? On pourrait toucher à cet équilibre subtil que les rédacteurs de la loi de 1905 ont su obtenir ? Et pourquoi pas ? La société change, la « menace » d’une mise sous tutelle des pouvoirs publics par les religions du livre paraît peu probable. Le temps est peut-être venu de laisser plus de place aux religions dans la cité, n’ont elles pas perdu une grande partie de leur influence et de leurs troupes ? Sans leurs griffes, les religions peuvent entrer dans le jeu démocratique.
A cette proposition de baisser la garde face au fait religieux, il faut continuer d’opposer un refus absolu.
C’est par principe que l’Etat et notre démocratie doivent être indépendants d’une morale, d’une influence, d’un dogme exogène. Il n’existe en France qu’une seule soumission, c’est a soumission à l’expression profonde de la volonté des citoyens : le vote.
Que ces derniers puissent eux-mêmes choisir leur inspiration morale et religieuse, qu’elles soient très forte ou plus par confort traditionnel, cela relève de la sphère privée. Et c’est justement cela, l’apport de la laïcité : s’il s’agissait de l’affirmation de l’indépendance de la France face aux dogmes, c’est aujourd’hui la meilleure garantie de la liberté de culte, la liberté de ne suivre aucun culte, bref le respect des croyances et opinions.
La loi nous dit : vos engagements religieux, moraux sont respectables, nous vous garantissons leur exercice contre toute tentative d’oppression. Il n’y aura pas de dominant, pas de majorité qui impose sa norme dans la sphère morale et religieuse. Ni bon grain, ni ivraie.
Les religions répondent, à l’ombre protectrice de la république, qu’elles souhaiteraient pouvoir se développer avec le soutien actif de l’Etat, parce que leur message est universel et pacifique.
La république sera-t’elle sommée un jour de prendre parti pour l’une ou l’autre religion ? L’une contre l’autre ? Devra-t’elle un jour punir les mécréants qui ne croient pas, qui ne rentrent pas dans le jeu ?
Non, tous les courants de pensée, toutes les croyances sont protégées en France justement parce qu’aucune ne doit interférer avec le pouvoir temporel, aucune n’a droit d’imposer sa volonté.
Mais notre république pourrait-elle ignorer que les religions ont évolué ? Que l’Islam est désormais accueilli en France et qu’une loi de 1905 ne saurait efficacement prendre en compte les spécificités actuelles ?
Oui, le contexte religieux change, et la loi est faite pour s’adapter. Il faut que notre Etat puisse garantir la liberté du culte musulman. Mais la loi de 1905 pose un principe, un principe de respect, qui est capable de refonder la nation française hors des allégeances idéologiques. Les religions peuvent croître sous la protection de ce principe.
Quand défense est faite d’arborer des signes religieux ostentatoires, de perturber le fonctionnement républicain sous couvert de religion, cette défense est absolue et ne saurait souffrir d’exception.
Ne nous trompons pas de combat : défendre la laïcité républicaine, c’est la seule façon de préserver le droit à la liberté religieuse. La liberté d’opinion.
Ceux qui veulent battre en brèche les principes de 1905, ils entrent dans le champ du combat politique, pas de la défense de leur religion. C’est une loi démocratique : la loi change quand la majorité le décide. Et sur ce terrain purement politique, la protection de la loi de 1905 saute. Elle ne reconnaît pas de légitimité particulière aux représentants religieux pour débattre des lois de la république. C’est là sa force et son intérêt.
Pourtant, les représentants religieux sont invités aux commissions publiques. Elles ont comme mission d’éclairer le législateur sur les interconnexions nouvelles entre la règle de droit et les pratiques religieuses. Ce rôle de témoin ne leur confère pas d’autorité supérieure dans le débat public.
Il existe une grande différence entre la prise en compte du fait religieux pour suivre les applications d’une loi de principe et la soumission du législateur aux volontés des représentants communautaires.
Tant que les pouvoirs publics ne pourront sereinement expliquer en quoi une laïcité stricte est une source fondamentale de respect des libertés de chacun, alors ce beau principe sera à la merci dans le cœur des Français des déclarations hasardeuses de ses représentants les plus éminents.
Frédéric Provotelle
jeudi 5 février 2009
L'Europe au coeur
Notre famille politique vient de proposer à notre approbation les premiers candidats du Mouvement Démocrate pour les élections européennes du mois de juin.
Désormais, nous savons quelles sont les personnalités qui nous emmènerons au combat électoral.
Ces désignations sont saluées par la classe politique dans son intégralité. Sans paillettes, sans opportunisme politique, avec un réel respect du travail des députés sortants, la reconnaissance du travail de terrain et l’engagement de nos cadres.
Le Mouvement Démocrate respecte éminemment les institutions européennes, il entend relancer la dynamique d’une Europe plus proche de nous, plus efficace et plus juste.
Aujourd’hui, nous devons rendre à l’Union Européenne toute sa force, en refonder le fonctionnement et veiller à ce que nos parlementaires puissent exercer leurs attributions pleinement, librement, dans le seul souci du bien commun.
Rassembler autour de notre projet et mettre en lumière les enjeux européens, voilà nos ambitions pour la période qui s’ouvre devant nous.
Expliquer, transmettre, débattre de l’Europe, en préciser le rôle avec réalisme pour battre en brèche les idées reçues.
Ce travail a besoin de l’énergie de toutes et tous, pour remettre l’Europe au cœur des Français.
Frédéric Provotelle
Secrétaire départemental
Désormais, nous savons quelles sont les personnalités qui nous emmènerons au combat électoral.
Ces désignations sont saluées par la classe politique dans son intégralité. Sans paillettes, sans opportunisme politique, avec un réel respect du travail des députés sortants, la reconnaissance du travail de terrain et l’engagement de nos cadres.
Le Mouvement Démocrate respecte éminemment les institutions européennes, il entend relancer la dynamique d’une Europe plus proche de nous, plus efficace et plus juste.
Aujourd’hui, nous devons rendre à l’Union Européenne toute sa force, en refonder le fonctionnement et veiller à ce que nos parlementaires puissent exercer leurs attributions pleinement, librement, dans le seul souci du bien commun.
Rassembler autour de notre projet et mettre en lumière les enjeux européens, voilà nos ambitions pour la période qui s’ouvre devant nous.
Expliquer, transmettre, débattre de l’Europe, en préciser le rôle avec réalisme pour battre en brèche les idées reçues.
Ce travail a besoin de l’énergie de toutes et tous, pour remettre l’Europe au cœur des Français.
Frédéric Provotelle
Secrétaire départemental
mardi 20 janvier 2009
Opinions - Mot d’humeur
Au début de cette semaine, la responsable d'une entreprise de textile de CHANU m'annonce la fermeture de l'entreprise qui emploie encore aujourd'hui 16 salariés. Certes, la crise économique est évoquée, mais c'est surtout la perte d'un client important qui représentait plus de 30% de l'activité qui amène ce groupe à recentrer ses moyens de production à Cholet. Air France a donc décidé de faire fabriquer les tenues de ses hôtesses par une autre société française.
Rien de choquant, c'est la loi de la concurrence, sauf lorsque l'on nous dit qu'une partie de la production pourrait être faite en Chine!
Cela me met en colère de savoir qu'une entreprise, détenu en grande partie par l'Etat français, fait fabriquer les vêtements de travail de ses employés dans un autre pays alors que dans le même temps nous subissons le début d'une importante crise économique. Cela me met aussi en colère d'apprendre par la presse que cette même entreprise a les moyens de prendre une participation dans une société concurrente étrangère. Elle a donc des disponibilités financières et ne se trouve pas, comme beaucoup d'autres entreprises, en difficultés.
La responsabilité est certainement partagée et je n'accuse personne en particulier mais je suis intimement persuadé que notre système économique est à bout de souffle. Combien faut-il de dossier de ce type pour que nous puissions le changer? Pour que nous prenions conscience qu'en acceptant passivement cette situation, c'est tous nos acquis sociaux, toute la vie économique de nos territoires qui en subit les conséquences.
Il faut que ceux qui le peuvent (élus, responsables d'entreprises, particuliers), acceptent de payer les produits à leur juste valeur, que la loi de la mise en concurrence ne soit pas uniquement basée sur l'économique, afin que nous puissions continuer à vivre dans un pays où la qualité de vie ne soit pas une simple apparence. Ne rêvons pas, notre salut passe par : "Avoir moins, pour conserver plus", sinon ce sera “Payer moins et tout perdre”.
Je fais donc le voeux qu'en 2009, élus nationaux, régionaux, départementaux mais aussi des collectivités locales arrivent à trouver des solutions cohérentes permettant d'évoluer vers un système plus juste avec le soutien de toute la population. Nous ne pouvons plus continuer ainsi, il est urgent de réagir collectivement avant qu'il ne soit trop tard.
Thierry AUBIN
Maire de CHANU
Rien de choquant, c'est la loi de la concurrence, sauf lorsque l'on nous dit qu'une partie de la production pourrait être faite en Chine!
Cela me met en colère de savoir qu'une entreprise, détenu en grande partie par l'Etat français, fait fabriquer les vêtements de travail de ses employés dans un autre pays alors que dans le même temps nous subissons le début d'une importante crise économique. Cela me met aussi en colère d'apprendre par la presse que cette même entreprise a les moyens de prendre une participation dans une société concurrente étrangère. Elle a donc des disponibilités financières et ne se trouve pas, comme beaucoup d'autres entreprises, en difficultés.
La responsabilité est certainement partagée et je n'accuse personne en particulier mais je suis intimement persuadé que notre système économique est à bout de souffle. Combien faut-il de dossier de ce type pour que nous puissions le changer? Pour que nous prenions conscience qu'en acceptant passivement cette situation, c'est tous nos acquis sociaux, toute la vie économique de nos territoires qui en subit les conséquences.
Il faut que ceux qui le peuvent (élus, responsables d'entreprises, particuliers), acceptent de payer les produits à leur juste valeur, que la loi de la mise en concurrence ne soit pas uniquement basée sur l'économique, afin que nous puissions continuer à vivre dans un pays où la qualité de vie ne soit pas une simple apparence. Ne rêvons pas, notre salut passe par : "Avoir moins, pour conserver plus", sinon ce sera “Payer moins et tout perdre”.
Je fais donc le voeux qu'en 2009, élus nationaux, régionaux, départementaux mais aussi des collectivités locales arrivent à trouver des solutions cohérentes permettant d'évoluer vers un système plus juste avec le soutien de toute la population. Nous ne pouvons plus continuer ainsi, il est urgent de réagir collectivement avant qu'il ne soit trop tard.
Thierry AUBIN
Maire de CHANU
lundi 22 décembre 2008
Le Mouvement Démocrate de l'Orne à l'heure de l'Europe
Une délégation de militants s’est rendue, il y a quelques jours, au Parlement Européen de Bruxelles à l’invitation du général Philippe Morillon.
Au programme de ce déplacement, des réunions de travail organisées autour du fonctionnement du Parlement et l’élaboration des règles européennes. Comme le résume une adhérente de la Chapelle Viel présente à Bruxelles, « ce séminaire m’a permis une remise à niveau bien utile. Dans quelques semaines, nous aurons à transmettre nos connaissances. Avec cette présentation grandeur nature, cela va nous y aider ! ».
Selon Stéphane Thérou, le Président du MoDem de l’Orne, ce voyage a pour but avoué de rendre l’Europe très concrète. « C’est au Parlement Européen que se conçoit la majorité des lois qui nous régissent. Les élections européennes de juin sont d’une importance capitale pour notre pays. Et c’est notre responsabilité de politiques de relayer le message et les valeurs européennes. » Bruxelles a ouvert ses portes aux Ornais qui ont découvert un univers à part : « toutes ces nationalités qui travaillent ensemble, toute l’énergie que l’on sent dans l’hémicycle, c’est très impressionnant » et
enthousiasmant, à entendre Thierry Aubin, le maire de Chanu. « J’ai découvert avec plaisir que dans ces murs, les distinctions politiques à la française étaient vraiment dépassées. Les projets sont étudiés sans esprit partisan, seul l’intérêt général compte ».
Un rôle central à jouer
Alors, tout est merveilleux au pays de l’Europe ? Assurément non. Pour le Général Philippe Morillon, « eurodéputé » depuis 1999, le travail au Parlement demande un investissement très important. « Sur tous les sujets, il nous faut trouver un consensus. Et là, le groupe parlementaire ADLE auquel appartient le MoDem à un rôle central à jouer. Il faut faire vivre
ces institutions que le monde entier nous envie. Malgré les couacs, je suis certain que nous sommes sur la bonne voie, que nous apportons des solutions essentielles aux problèmes contemporains»
« On peut naturellement regretter que les français ne soient pas totalement au fait de l’Europe, poursuit François Carbonell, délégué départemental, mais les évènements de ces derniers mois confirment, s’il en est, de l’importance d’avoir une Europe forte comme l’a d’ailleurs toujours défendu notre leader François Bayrou. Et les adhérents du MoDem auront à cœur, dans les prochaines semaines, de dire haut et fort leur attachement à l’Europe ! »
Pour conclure ce déplacement convivial et studieux, les Ornais ont recueilli les mots (dans un français parfait) de Graham Watson, le chef du groupe ADLE : « Notre défi, c’est de donner un second souffle à la construction
européenne. L’agriculture, la pêche, le développement durable, un capitalisme raisonné, une société plus juste : autant de sujets où l’Europe doit faire la différence. ». Des engagements forts que le MoDem de l’Orne a bien l’intention de transmettre au cours des « cafés démocrates » qu’il organisera d’ici juin. C’est, en tout cas, la volonté affichée de Stéphane Thérou : « Les citoyens ont besoin et ont envie de mieux comprendre les enjeux européens. Alors à nous de jouer ! ».
Au programme de ce déplacement, des réunions de travail organisées autour du fonctionnement du Parlement et l’élaboration des règles européennes. Comme le résume une adhérente de la Chapelle Viel présente à Bruxelles, « ce séminaire m’a permis une remise à niveau bien utile. Dans quelques semaines, nous aurons à transmettre nos connaissances. Avec cette présentation grandeur nature, cela va nous y aider ! ».
Selon Stéphane Thérou, le Président du MoDem de l’Orne, ce voyage a pour but avoué de rendre l’Europe très concrète. « C’est au Parlement Européen que se conçoit la majorité des lois qui nous régissent. Les élections européennes de juin sont d’une importance capitale pour notre pays. Et c’est notre responsabilité de politiques de relayer le message et les valeurs européennes. » Bruxelles a ouvert ses portes aux Ornais qui ont découvert un univers à part : « toutes ces nationalités qui travaillent ensemble, toute l’énergie que l’on sent dans l’hémicycle, c’est très impressionnant » et
enthousiasmant, à entendre Thierry Aubin, le maire de Chanu. « J’ai découvert avec plaisir que dans ces murs, les distinctions politiques à la française étaient vraiment dépassées. Les projets sont étudiés sans esprit partisan, seul l’intérêt général compte ».
Un rôle central à jouer
Alors, tout est merveilleux au pays de l’Europe ? Assurément non. Pour le Général Philippe Morillon, « eurodéputé » depuis 1999, le travail au Parlement demande un investissement très important. « Sur tous les sujets, il nous faut trouver un consensus. Et là, le groupe parlementaire ADLE auquel appartient le MoDem à un rôle central à jouer. Il faut faire vivre
ces institutions que le monde entier nous envie. Malgré les couacs, je suis certain que nous sommes sur la bonne voie, que nous apportons des solutions essentielles aux problèmes contemporains»
« On peut naturellement regretter que les français ne soient pas totalement au fait de l’Europe, poursuit François Carbonell, délégué départemental, mais les évènements de ces derniers mois confirment, s’il en est, de l’importance d’avoir une Europe forte comme l’a d’ailleurs toujours défendu notre leader François Bayrou. Et les adhérents du MoDem auront à cœur, dans les prochaines semaines, de dire haut et fort leur attachement à l’Europe ! »
Pour conclure ce déplacement convivial et studieux, les Ornais ont recueilli les mots (dans un français parfait) de Graham Watson, le chef du groupe ADLE : « Notre défi, c’est de donner un second souffle à la construction
européenne. L’agriculture, la pêche, le développement durable, un capitalisme raisonné, une société plus juste : autant de sujets où l’Europe doit faire la différence. ». Des engagements forts que le MoDem de l’Orne a bien l’intention de transmettre au cours des « cafés démocrates » qu’il organisera d’ici juin. C’est, en tout cas, la volonté affichée de Stéphane Thérou : « Les citoyens ont besoin et ont envie de mieux comprendre les enjeux européens. Alors à nous de jouer ! ».
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