jeudi 26 novembre 2009

Opinions - Identité nationale? Connais pas...

J’ai une carte nationale d’identité. Elle témoigne de mon identité propre et de ma nationalité. Je suis français. Je tiens beaucoup à mon identité, elle m’appartient, elle diffère de celle d’un autre. C’est bien normal, elle me définit totalement : identique. Point. Il y a de la tautologie dans le terme.

Alors partant de ce constat, tentons de savoir ce que pourrait être une « identité nationale ». On nous dit que ce débat va permettre de pointer les aspects qui nous rassemblent, qui nous rendent fiers d’être français.

Une identité nationale, c’est exactement le contraire. C’est définir les points nécessaires pour être français. C’est définir un modèle de français, de « bon » français. Il doit respecter le drapeau, l’hymne, les institutions, avoir lu « Le Petit Prince », ou « L’Etranger », que sais-je encore. Sinon ? Sinon, il n’est pas identique aux autres, il n’est pas vraiment français.

C’est cela une identité. C’est une formule contraignante. Une définition complète à laquelle on doit se plier.

Eh bien le modèle français, la nation française, elle est fondée sur un postulat exactement inverse. Chacun y vient avec ses origines, ses différences, ses attentes, son espoir. Chacun apporte son originalité. C’est là la beauté de notre pays. Accueillir des femmes et des hommes, se nourrir de leurs différences.

Mais tout n’est pas divergence. La France fournit des règles de vie en commun, fonde notre société sur le respect de l’autre, accorde la protection de sa République pour que chacun puisse vivre et prospérer. Cette protection a bien entendu des symboles, auxquels nous pouvons êtres légitimement attachés. Nous avons le devoir de respecter les règles de notre République. Pas celui de gommer nos différences.

Devrions-nous nous effacer derrière les symboles de notre République ? De notre société ? Il y aurait un grand danger à intervertir signifiant et signifié. Non, les Français ne s’effacent pas derrière une définition, aussi généreuse et patriotique soit-elle. Non, les Français ne se réduisent pas à une série de critères. La France de la diversité, pas celle de l’uniformité.

A l’identité nationale, je préfère la nationalité.

Frédéric Provotelle

lundi 23 novembre 2009

Retrouvez Rodolphe Thomas dans "La Voix est libre"

Première partie

http://www.dailymotion.com/video/xb7t44_rodolphe-thomas-france-3-la-voix-es_news

Seconde partie

http://www.dailymotion.com/video/xb7tw9_rodolphe-thomas-france-3-21-novemb_news

vendredi 30 octobre 2009

Infomédia - La Voix est libre

Stéphane Thérou est l'invité de "La Voix est libre" sur France3 le samedi 31 octobre à 11 heures 30

lundi 19 octobre 2009

Le Mouvement Démocrate de l’Orne a désigné Stéphane Thérou comme chef de file pour les élections régionales

Stéphane Thérou, président du Mouvement Démocrate et collaborateur de François Bayrou, a été désigné Chef de file pour les élections régionales à venir. À ce titre, il coordonnera la campagne régionale des centristes pour la Basse-Normandie dans notre département.

« Le Mouvement Démocrate a des propositions pour développer notre région : tirer profit de nos forces, améliorer notre activité économique, mettre en valeur nos territoires. Je compte sur le soutien de nos élus et des responsables militants pour faire le relais avec les ornaises et les ornais » déclare Stéphane Thérou. « Il m’appartient de coordonner nos efforts pour présenter les solutions du MoDem aux habitants de l’Orne ».

Chef de file, à l’écoute de la population pour qu’au rendez-vous des régionales l’Orne fasse entendre ses propositions en Basse-Normandie. Telle est la mission que les adhérents du MoDem ont confié à leur représentant.

lundi 12 octobre 2009

Opinions - Constat d’échec !

Constat d’échec !

Je dois dire que l’idée de donner une cagnotte aux élèves pour les récompenser de leur assiduité me gêne et ne corresponds pas à l’image que je me fais de l’éducation. Elle est surtout un constat d’échec d’un système incapable de trouver une solution pour des jeunes souvent à la marge de notre société. Ne faudrait-il pas plutôt renforcer les moyens éducatifs, avoir des classes moins chargés, former les enseignants et les accompagner dans leur mission d’éducation, permettre à l’équipe éducative d’être en relation étroite avec les familles pour mieux comprendre les difficultés des élèves et apporter ensuite des solutions adaptées. Plutôt que « Payer pour plus de présence », ne devions-nous pas « Recruter pour mieux accompagner». La diminution des fonctionnaires n’est certainement pas un facteur d’avancée sociale, il faudrait avant tout mieux répartir les fonctionnaires (peut-être un peu moins dans les ministères et un peu plus sur le terrain, surtout en zones dites difficiles).
Quels que soient les problèmes rencontrés, il me semble incohérent de vouloir acheter des élèves, ce n’est pas ça qui assurera leur réussite et en termes d’exemple, cela me semble très médiocre.

Thierry AUBIN
MODEM Flers

lundi 21 septembre 2009

Crise du lait : François Bayrou dans l'Orne, à l'écoute des producteurs




François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate, s'est rendu ce vendredi matin à la ferme des Nouettes à Aube dans l'Orne, à l'invitation de Jean Marie Vercruysse, agriculteur et président des maires ruraux du département.

Une occasion privilégiée de s'entretenir longuement avec les producteurs de lait du secteur sur la crise profonde qui les frappe.

À l'issue de ce long échange avec les professionnels, François Bayrou a réaffirmé sa solidarité avec les producteurs laitiers, en demandant de "changer de politique", et en rappelant la nécessité impérative de régulation et d'organisation de la production.

Il a ajouté encore : "Le sens de cette visite était de manifester de la solidarité avec un secteur agricole qui vit aujourd'hui un drame".

"La preuve est faite que la dérégulation dans ce secteur d'activité, c'est la mort de l'agriculture parce qu'elle ne peut pas supporter les à-coups de marché qui font que les prix s'effondrent", a estimé le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Il n'y a qu'une solution possible : l'organisation de la production", a-t-il assuré, jugeant que "l'abandon des quotas laitiers est une catastrophe".

La grève du lait est "un mouvement européen, un mouvement qui appelle à une prise de conscience de l'urgence de la situation. Il faut changer de politique pour sauver quelque chose qui est infiniment précieux pour la France", a encore rappelé François Bayrou, soulignant que le déversement de milliers de litres de lait était un "crève-coeur" pour les agriculteurs.

Alors que "les prix du lait ne couvrent pas le coût de revient", les producteurs "sont désespérés et ne voient plus d'avenir pour beaucoup d'entre eux", a-t-il conclu.